Description
100% Naturel :
Aucune production chimique ou enzymatique ! Entièrement biologique et sans additifs
Haute biodisponibilité :
Collagène de types I, II et III avec 9,5 g de protéines par portion (10 g), dont 8 g de collagène avec les 9 acides aminés essentiels
Élevé au pâturage et nourri à l’herbe :
Bovins allemands provenant de fermes biologiques régionales qui paissent librement au pâturage pendant au moins 10 mois.
Sans :
additifs ni conservateurs, allergènes, gluten, lactose ni histamine
Développé par des experts :
S’adapte parfaitement aux régimes tels que Paleo, Whole30, Keto
1 produit = 1 ingrédient !
Pour une solubilité parfaite, nous vous recommandons d’utiliser un mixeur, un mixeur plongeant ou un shaker à protéines. La saveur légère et neutre du bœuf s’harmonise à merveille avec les aliments salés et même sucrés. Pour notre collagène de bouillon d’os, nous évitons intentionnellement tout ingrédient supplémentaire ou toute modification génétique. De cette façon, vous n’obtenez que ce que vous voulez vraiment.
Conseils de conservation
Conserver dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière. Recyclable. Veuillez jeter le couvercle et la base comme des déchets plastiques et la boîte comme des déchets papier.
Valeurs nutritionnelles par 100g
Aucun
Ingrédients
Informations sur le fabricant :
https://bonebrox.ch
Brox
La maison Brox a été fondée par Konrad Knops, ostéopathe et thérapeute en nutrition.
Nose-to-tail
Tout est utilisé : valoriser l’animal entier plutôt que seulement ses muscles. Les os, les cartilages et les tissus conjonctifs sont d’ordinaire des déchets de l’abattage ; ici ils redeviennent un aliment.
Bio, libres, sans additifs
Les bovins sont issus de fermes biologiques allemandes régionales et pâturent au moins dix mois par an. La production se fait en Allemagne. Le produit contient un seul ingrédient : du bouillon séché et moulu. Ni extrait, ni arôme, ni additif.
Bio-Collagen-Matrix®
Procédé de fabrication déposé. Vingt-quatre heures de cuisson, avec des conditions particulières de température et de pression, mises au point sur plus de dix ans. La pression compte réellement : elle permet de dépasser 100 °C, ce qui permet une hydrolyse plus fine sans aucun réactif chimique. Rien à voir avec un bouillon de cuisine.
Types I, II et III
Dans un même produit, c’est réellement rare. Presque tout le marché est mono-source : le cuir de bovin donne du I et du III, le sternum de poulet du II, le poisson du I. Pour obtenir les trois, il faut cuire des os entiers avec leurs cartilages et le tissu conjonctif — ce que permet précisément le nose-to-tail.
Une précision : le type II d’un bouillon est cuit, donc dénaturé, et il n’agira pas par le mécanisme immunitaire comme les gélules à 40 mg. Mais il sera tout à fait assimilable et donnera la brique nécessaire.
Transparence
Ce que Brox publie, et que très peu de marques font c’est de donner le profil complet des acides aminés (composition des protéines), et une analyse de métaux lourds par lot, datée, faite par un laboratoire allemand accrédité : plomb, cadmium, mercure et arsenic tous sous les seuils de détection. Pour un produit dérivé d’os, c’est exactement ce qu’on veut au vu des inquiétudes sur le plomb dans les bouillons.
Attention : Les protéines de ce collagène sont bien complètes mais la teneur en leucine et surtout en tryptophane reste insuffisante pour une bonne synthèse musculaire. A combiner donc pour le compter dans l’apport protéique.
« Haute biodisponibilité »
La marque ose avancer cet argument alors que la finesse de la découpe n’a pas été mesurée et ne peut être chiffrée en daltons. Pourquoi ?
Ils ont déposé le terme BIO-COLLAGEN-MATRIX® et le définissent comme le jeu naturel entre gélatine, peptides de collagène et acides aminés libres. L’argument est que cette combinaison sera mieux absorbée qu’un peptide isolé, parce que les éléments s’y présentent ensemble comme dans un aliment.
Le procédé lent de cuisson sous pression ouvre selon eux suffisamment les structures de collagène pour les rendre assimilables. C’est plausible mais ce n’est pas mesuré en laboratoire.
L’idée que le corps assimile mieux ce qui se présente sous forme d’aliment que sous forme de molécule purifiée. C’est une position défendable et plausible sans être une preuve de laboratoire à nouveau.
Une réserve sur la formulation
Le paquet annonce un collagène « natif, non dénaturé ». Cette formulation ne tient pas, puisque mijoter des os pendant vingt-quatre heures est précisément ce qui dénature le collagène. La marque veut dire qu’elle n’utilise aucun procédé chimique mais le terme est mal choisi puisque le collagène de type II (UC-II) à 40 mg utilise aussi cette appellation pour une molécule effectivement intacte.






